Couverture Santé
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L’assurance maladie est obligatoire au Japon. Toute personne résidant au Japon pour une durée de plus d’un an doit y souscrire obligatoirement.

 

Les personnes qui ne relèvent pas de l’assurance maladie au titre d’une activité salariée sont assurées obligatoirement au titre de leur résidence au Japon.

 

En tant que résidant étranger vous pouvez donc être affilié à l’assurance maladie japonaise soit par le biais de votre employeur soit au titre de votre résidence au Japon. Il faut pour cela être inscrit comme résident étranger et devoir résider au Japon plus d’un an.

 

Les démarches pour s’affilier à l’assurance maladie japonaise se font à la mairie de votre quartier (ce sont les municipalités qui gèrent le système public d’assurance maladie) en procurant votre carte de résidant étranger et votre visa prouvant que votre séjour au Japon est supérieur à 1 an.

 

Lorsque vous souscrirez à l’assurance maladie, vous recevrez votre carte d’assuré qui sera valable pour toute la famille. Vous pourrez recevoir des soins médicaux en cas de maladie ou de blessure sur simple présentation de votre carte. Le montant de frais médicaux que vous devrez régler, est déterminé selon votre âge. Les assurés âgés de 3 à 74 ans doivent régler 30% de leurs frais médicaux, ceux de moins de 3 ans payent 20% et ceux de plus de 74 ans 10% ou 20,% selon leur niveau de revenu. L’assuré paie directement au médecin ou à l’hôpital la différence.

 

Lemontant des cotisations à payer par l’assuré dépend des revenus déclarés de l'assurés, des municipalités et du nombre de personnes dans le foyer.

 

Pour plus d’informations sur le système d'assurance maladie au Japon lire le dossier préparé par la Mission Economique de l’Ambassade de France
(
http://www.missioneco.org/Japon/documents_new.asp?V=5_PDF_133367).

 

A noter qu’une liste de médecins parlant français ou anglais et du vocabulaire médical sont disponibles sur le site de l’ambassade de France (http://www.ambafrance-jp.org/article.php3?id_article=644). Le guide Tokyo accueil recense également une liste très complète de médecins généralistes ou spécialistes parlant français ou anglais (http://www.afj-japon.org/tokyo_accueil).

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Scolarité
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Le Lycée Franco-Japonais se trouve à Tokyo dans le quartier de Fujimi (Lidabashi) pour la maternelle et le primaire et dans le quartier de Ryuhoku (Asakusabashi) pour le secondaire. L’école compte plus de 1 000 élèves répartis sur les 2 sites avec une proportion d’environ 40% de français, 40% de franco-japonais et 20% d’autres nationalités. L’enseignement est dispensé en français et est conforme aux programmes et instructions du Ministère de l’Education Nationale. L’initiation à l’anglais et au japonais commencent dès le CP et des classes bilingues français-anglais ont été récemment créées dans la section élémentaire. Il est recommandé de procéder à l’inscription de votre enfant dès que possible. L’envoi par le site internet (ou la remise d’un dossier papier dans l’un des secrétariats) d’un dossier constitue la première étape de la procédure. Cet envoi ou ce dépôt constitue une préinscription à partir de laquelle les secrétariats traiteront votre dossier permettant aux responsables des écoles d’affecter votre enfant dans un niveau de classe en fonction des places disponibles.  Pour remplir un dossier d’inscription cliquez sur http://www.lfjt.or.jp/index.php?page=inscriptions.

Devant l’augmentation constante du nombre d’élèves, la relocation du LFJ sur un site plus grand et unique est à l’étude depuis quelques années. Un projet de relocalisation sur un site dans l'arrondissement de Kita-ku à Takinogawa est aujourd’hui très avancé. Plusieurs études ont été engagées pour évaluer la possibilité de réalisation de ce projet.  C'est au plus tard au début de 2009, sur la base de ces études, que sera déterminé si le projet est réalisable et selon quelles modalités. Ce projet de relocalisation pourrait permettre une installation du Lycée (des classes maternelles à la terminale) dans ces nouveaux locaux au cours de l'année 2011.

A Kyoto, l’Ecole française du Kansai accueille des élèves de la petite section maternelle au CM2. Une section Collège-CNED permet aux élèves de poursuivre avec l’appui de tuteurs leur scolarité selon les programmes français. La création d’un Centre Annexe d’Examens permet désormais aux élèves de 3ème de pouvoir passer les épreuves du Brevet des Collèges à Kyoto sans avoir à se rendre à Tokyo. En 2005, une section Lycée-CNED a également été créée afin de répondre aux besoins des familles et des élèves souhaitant rester sur le Kansai. Pour plus d’informations cliquez sur http://www.ecolefrancaisedukansai.org/.

Outre l’école française, de nombreuses écoles internationales sont implantées, notamment à Tokyo. Vous pouvez trouver une liste d’établissements sur le site de Tokyo with Kids qui met à jour les établissements où l’enseignement est dispensé en anglais: http://www.tokyowithkids.com/fyi/international_schools.html.

Pour ce qui concerne les crèches, les crèches japonaises publiques (Hoikuen) accueillent les enfants étrangers de moins de 5 ans. L’inscription se fait auprès des mairies mais il faut remplir pour cela certaines conditions. Il existe également  une crèche privée de langue française proche du lycée Franco-Japonais. « Au pays des Sakuras » est un atelier maternel à gestion parentale créé en 1999, destiné aux enfants de 2 ans et plus (http://www.aupaysdessakuras.com/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1). A noter également les sites internet Tokyopreschool.org et Tokyo with kids (http://www.tokyowithkids.com/fyi/international_schools.html#tokyo_preschool) qui répertorient des preschools de langues anglaises.

Enfin, pour les futures et jeunes mamans, il existe un forum de discussion sur Yahoo de jeunes mamans françaises où vous pourrez échanger des informations, demander des conseils voir essayer d’organiser un « playgroup » dans votre quartier (http://fr.groups.yahoo.com/group/tokyo_mamans).
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Sécurité Sociale et Retraite
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Un nouvel accord de Sécurité Sociale entre la France et le Japon est entré en vigueur le 1er juin 2007. 

Ce type d’accords bilatéraux de sécurité sociale a pour objet de faciliter le règlement des questions de protection sociale en cas d’expatriation temporaire ou de plus longue durée. Ils visent à faciliter la mobilité entre deux états en améliorant et en simplifiant les règles dans le domaine de la sécurité sociale. L’accord entré en vigueur en 2007 s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de l’attractivité du territoire français aux investissements japonais et vice versa de l’attractivité du Japon aux investisseurs français.

2 mesures sont à retenir : la première concerne le traitement du personnel détaché par une entreprise française au Japon et le deuxième concerne la totalisation des périodes d’assurances passées dans les deux pays pour le calcul des droits.

·          L’accord ouvre la possibilité à un salarié d’être détaché au Japon par son employeur en restant couvert par la législation française de sécurité sociale. Le statut de salarié détaché permet désormais à la personne envoyée temporairement à l’étranger de continuer à relever du régime de protection sociale français et de conserver l’ensemble des droits qui s’y attachent. Le salarié n’est alors pas soumis aux cotisations sociales du pays d’activité. Selon les termes de l’accord franco-japonais, le détachement est réservé aux salariés envoyés dans l’autre pays pour une durée prévisible n’excédant pas 5 ans. Jusque-là, les salariés français expatriés au Japon étaient obligatoirement affiliés au régime japonais de sécurité sociale, moins favorable que le régime français. La procédure de détachement permet désormais le maintien de l’affiliation dans l’Etat d’origine durant 5 ans et donc au cadre et à ses ayant-droits de continuer à dépendre du système de sécurité sociale français. Les salariés français détachés au Japon et maintenus à la Sécurité sociale française bénéficient ainsi pour leurs enfants qui les accompagnent des allocations familiales françaises.

·          L’accord prévoit également que les années au Japon seront désormais intégralement prises en compte pour le calcul des droits à la retraite, en France ou au Japon. La législation japonaise sur les pensions de retraite prévoit le versement d’un capital forfaitaire pour les assurés ayant cotisé moins de 25 ans au Japon. L’accord n’a pas pour objet de substituer une pension unique aux deux mais il permet aux ressortissants français de réunir plus facilement la condition d’assurance de 25 ans exigée par le régime japonais puisque les périodes accomplies en France seront additionnées aux périodes accomplies au Japon pour l’appréciation de cette condition de 25 ans. Chaque administration calculera ensuite, au prorata temporis, la pension due et l’ayant droit recevra du Japon le montant de pension correspondant aux années passées au Japon mais au taux plein si les 25 années de cotisations totales ont été atteintes, et de la France un montant de pension correspondant au taux plein de retraite français si au total en France et au Japon les 40 années de cotisations ont été atteintes.

A noter que les Français résidant à l’étranger peuvent, en plus de l’adhésion au régime obligatoire de sécurité sociale, souscrire des assurances volontaires telles que celles que propose la Caisse des Français de l’étranger (www.cfe.fr). Cette adhésion ne dispense pas de l’affiliation au régime obligatoire japonais mais elle permettra un meilleur calcul de la proratisation des droits à la retraite.

Pour plus d’informations lire le document Pdf de la présentation de Maître Jean-Denis Marx pour la conférence organisée par l’UFE sur la protection sociale des Français au Japon le 26 mars 2008 (http://ufe.jp/telechargement/UFE080326Conventionsecuritesociale.pdf) ou le dossier préparé par la Mission Economique de l’Ambassade de France sur la législation sociale au Japon (http://www.missioneco.org/japon/documents_new.asp?V=10_PDF_137725).

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Prévention Séisme
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Le Japon est à la jonction de quatre plaques tectoniques. Il subit ainsi chaque année 20% des séismes les plus violents de la planète. Les tremblements de terre sont donc fréquents mais de petite amplitude. Plusieurs séismes de forte magnitude sont néanmoins attendus dans tout l’archipel, notamment un grand tremblement de terre du Tokai (à 200 km au sud-ouest de Tokyo) avec des dégâts très importants attendus à Tokyo et le tremblement de terre de Chokkagata (à Tokyo) qui pourrait atteindre l’intensité du tremblement de terre de Kobe.

Le risque existe et il convient de s’y préparer dès votre arrivée au Japon.

La première précaution à prendre est de s’informer des mesures de prévention et des risques. Vous pouvez trouver des informations très complètes sur le site de l’ambassade (http://www.ambafrance-jp.org/rubrique.php3?id_rubrique=16) ou sur le site de Tokyo prévention (http://www.tokyoprevention.com/index.html) en français.

Le dispositif de prévention japonais est très important et les japonais sont très préparés à ces risques. Il est notamment prévu qu’après un séisme majeur, la compagnie de téléphone NTT mette en place une messagerie d’urgence accessible en composant le 171 afin de permettre aux habitants de contacter leurs proches. Il est en effet très probable que le réseau téléphonique s’avère défaillant en cas de séisme.

Au-delà des plans de prévention et de sauvetage des autorités japonaises, l’ambassade a mis en place un système d’ilotage. Chaque français inscrit à la section consulaire de Tokyo ou au Consulat Général à Osaka et Kobe est rattaché à un îlot correspondant globalement aux zones administratives définies par les autorités japonaises. Au sein des îlots regroupant un nombre important de ressortissants français, des coordinateurs bénévoles ont été désignés pour faciliter la communication entre la section consulaire et la communauté française en situation d’urgence (séisme, catastrophe naturelle ou toute situation de crise). C’est ce que l’on appelle l’" îlotage de la circonscription".

Il est donc essentiel de s’inscrire à la section consulaire afin de pouvoir être répertorié par vos ilotiers. Pour connaître votre îlot de rattachement ainsi que le nom et les coordonnées de vos responsable d’îlot (chef d’îlot /suppléants), contactez le service de l’inscription de la section consulaire (http://www.ambafrance-jp.org/article.php3?id_article=471).

Dans les mesures de prévention que vous trouverez sur les différents sites d’information et de prévention, nous mettrons en avant la précaution de faire des réserves d’eau en quantité suffisante pour votre famille (2 litres par personne par jour pour 3 jours) et idéalement de nourriture, de garder prêt un sac de secours qui contient au minimum de l’argent liquide en petites coupures afin de vous permettre de continuer à vous procurer de la nourriture en cas de séisme et enfin de garder sur vous vos pièces d’identité voire votre carte de secours telle que recommandé par les autorités japonaises.

Un système d’alerte précoce a été mis en place pour prévenir de l’imminence du tremblement de terre du Tokai. Il est donc possible qu’un état d’alerte intervienne avant celui-ci qui sera effectué par des déclarations du premier ministre à la télévision et sur les radios et des sirènes pourront être activées (3 sonneries de 45 secondes à intervalles de 15 secondes).

Les  risques de typhons sont également importants au Japon. Les typhons sont des tempêtes qui remontent de la zone tropicale vers le Nord de l’hémisphère de mai à octobre avec une concentration du risque entre juillet et septembre. Ce sont néanmoins des menaces prévisibles car elles se forment en général assez loin au sud de l’archipel. Les medias commentent largement leur arrivée. Il convient donc de rester informé de la météo  et en cas d’annonce de passage d’un typhon, de prendre des mesures de précaution de bon sens: ne pas voyager à l’intérieur du pays en voiture, vérifier que l’on a des provisions suffisantes pour la durée de l’événement, rester dans des lieux abrités et vérifier la sécurité des ouvrants et le bon arrimage ou le retrait des objets situés à l’extérieur de votre domicile susceptibles d’être arrachés par le vent. Voir le site de l’ambassade pour plus d’informations: http://www.ambafrance-jp.org/article.php3?id_article=462.
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